Words, words, words, always words.

« Peut-être les voit-on mieux au bord du sommeil, peut-être ne danse-ton jamais mieux que bouleversé par des couleurs entre plongeons et voltiges, reptations et envols, le regard qui passe d’un point à un autre, guidé – sans en avoir clairement conscience – rythmé par les mesures et les déséquilibres que posent le peintre. Sensations physiques entre pris et prendre, entre apnée et quiétude, entre expérience intime et réalité d’une toile, entre formes forgées et discontinues. De l’espace – impression première –, on passe au multiple à mesure que l’on entre dans la toile ; on change d’échelles ; de spectateur, on devient un voyageur et son accident passant des abysses à l’univers entier. C’est que la peinture de Pierre Duys interpelle le corps, le convoque… ». Catherine Ysmal – écrivain

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